petons... encore quelques jours..
Même de ta venue inopinée dans notre lit chaque matin pour un sommeil prolongé, alors que mon gros ventre ne te laisse plus de place.
Je regarde ce petit pied de travers, qui dépasse et qui fait partie de mes premiers regards admiratifs sur l'enfance, sur toi et ta capacité à trop vite grandir.
Rien ne me semble plus beau que toi et pourtant, il parait que dans quelques jours, mon cœur laissera de la place pour ta petite sœur.
Difficile à imaginer, mais impatiente de découvrir !